"Parfois , vous comprenez mal ce qu'on vous dit?..."

Vous savez, la pub pour Audika avec la charmante Annie Duperey...

Peut-être en suis-je arrivée là....les amies. Ou peut-être faut-il arrêter ces comptes rendus qui ne sont pas exhaustifs, et donc fautifs. J'en profite pour rétablir le nom du romancier américain, Dennis Lehane, qui fut avec son roman, Un pays à l'Aube, notre premier roman du premier café littéraire...

Peut-être dois-je revenir au café ou au thé...

Bref, je n'ai pas entendu les analyses du livre de Kasuo Ishiguro, Les Vestiges du Jour, analyses trop lointaines...Et don, pour un bilan plus positif, je vous les renvoie: 

" Nous sommes Christiane et moi très admiratives des Vestiges du jour, où Ishiguro incarne dans ce majordome l'adhésion aveugle à un système social et le refus de s'interroger sur les décisions odieuses de son maître (comme le lui demande celui-ci, il renvoie sans état d'âme les deux employées juives ; il laisse son père mourir seul dans sa chambre pour se consacrer à la réussite de la réception organisée par son employeur ) , une forme d'aliénation fondée sur une idéalisation de son rôle professionnel et de la "dignité" qu'il doit garder en toute circonstance  ; c'est aussi quelqu'un qui passe à côté de sa vie, à côté de l'amour que lui porte la gouvernante qui, elle, est tout à fait humaine et pense par elle-même.

Bref, nous aimons !! mais avons fait un aparté que tu ne pouvais suivre."

 

Portez-vous bien!